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Une cérémonie était organisée, ce jeudi 23 avril 2026, à Kigali, en souvenir des deux gendarmes tombés en mission au Rwanda en 1994, les majors René Maier et Alain Didot, ainsi que de l’épouse et de l’employé de ce dernier, morts à leurs côtés.
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Le 23 avril 2026, le général Laurent Lesaffre, commandant la Gendarmerie prévôtale, s’est rendu à Kigali, au Rwanda, pour représenter le Directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN) lors de la cérémonie d’inauguration de la plaque commémorative organisée en souvenir du major René Maier, du major Alain Didot et de son épouse Gilda Didot, ainsi que de leur employé Jean Damascène Murasira, tous les quatre tués au tout début du génocide perpétré contre les Tutsi en avril 1994.
Reconnues « Morts pour la France » en 2025, ces victimes ont désormais leur nom aux côtés de ceux des dix-sept employés de l’ambassade de France tués durant le génocide.
Présidée par Aurélie Royet-Gounin, ambassadrice de France au Rwanda, cette cérémonie particulièrement émouvante s’est déroulée en présence d’Olivier Christen, procureur national antiterroriste, de Lucas Demurger, du cabinet du DGGN, du colonel Gil Chevallier, attaché de sécurité intérieure, et du colonel Cyril Chevauchet, attaché de défense.
Avec l’Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH), la Gendarmerie nationale est fortement impliquée dans la lutte contre l’impunité des acteurs du génocide, réaffirmée par la France dès 2021 et matérialisée notamment par la création d’un poste d’Attaché de sécurité intérieure (ASI) Gendarmerie à Kigali.
Le devoir de mémoire, le souvenir et le travail judiciaire sont des éléments indispensables pour concrétiser le « plus jamais ça ».