Fiche du document numéro 297

Num
297
Date
Lundi 31 août 1998
Amj
Taille
386157
Titre
Note n° 13 à Bernard Cazeneuve
Nom cité
Nom cité
Source
MIP
Fonds d'archives
MIN
Commentaire
Maurin told Roussin he had nothing to do with the attack. Is the DPSD investigation the cause of Roussin's distress?
Type
Langue
FR
Citation
** Page 1 **

TL (a pas)

Le 31 août 1998

NOTE N°13 A BERNARD CAZENEUVE

ENTRETIEN ROUSSIN/MAURIN EN OCTOBRE 1994

Lors de son audition du 3 juin 1998 , le lieutenant-colonel MAURIN , ancien

conseiller du chef d'état-major des FAR puis chef du DMAT-Terre, nous a indiqué
qu’il avait été convoqué en octobre 1994 par le ministre de la coopération de
l’époque , M.Michel ROUSSIN, et qu’il avait dû lui assurer , « les yeux dans les
yeux » : «Non , je ne suis pour rien , ni moi , ni mes hommes, dans l'attentat
contre l’avion ». Cet entretien , m'a t’il dit, était motivé par la parution, deux mois
plus tôt, d’un livre de la journaliste belge , Mme BRAECKMAN (pages 62 et 65
du PV)

Il paraît difficilement imaginable que M. ROUSSIN, qui est lui-même ancien
officier et ancien chef de cabinet du directeur du SDECE , comme il le souligna
lors de son audition, ait pu convoquer l’un de ses pairs pour exiger de lui ce type
d’assurances en se fondant uniquement sur les affirmations d’une journaliste.

Je suggère donc d’interroger le directeur de la DPSD pour lui demander
communication de l’enquête qui a vraisemblablement ét4 conduite . Est-elle à

l’origine du trouble de M. ROUSSIN ? |
Jean-Clau: {...

° Double à Monsieur Drain.

Haut

fgtquery v.1.9, 9 février 2024